ECOSEN, une aure façon de voyager...
     
22.10.2009 05:32:49
Ecosen DJaM

ECOSEN DJaM : Peux-tu te présenter ?

Félicité Dione : Je m’appelle Félicité Dione. Je suis la gérante de l’Auberge Félicité et la femme du coordinateur du GIE ECOSEN au Sénégal.
Je travaille à côté comme gérante d’une villa à Saly.

E. D. : Peux-tu me présenter l’auberge Félicité ?

F. D. : L’auberge se trouve au centre-ville de Mbour, à 100 mètres de la plage. Nous avons 3 chambres et nous pouvons faire les repas.

E. D. : Pourquoi travailles-tu à côté ?

F. D. : Les débuts sont difficiles. ECOSEN ne nous envoie pas encore des voyageurs régulièrement.
En attendant de recevoir plus de locataires, je dois travailler à côté pour mieux vivre.

E. D. : Quand a commencé l’aventure avec ECOSEN ? Peux-tu me raconter ?


F. D. : Cela fait deux ans. Nous avons eu envie de travailler avec ECOSEN car l’association est venue pour nous aider à mieux développer l’auberge.

Nous avons commencé avec une jeune dame et sa fille ; c’étaient nos premiers voyageurs ECOSEN.

Tourisme solidaire au Sénégal

E. D. : Qu’est ce que vous a apporté le partenariat avec ECOSEN ? Quels sont les avantages ?

F. D. : Ce partenariat nous a permis d’améliorer notre niveau de vie, on a pu faire des travaux, des réfections et des constructions. Cela nous a également aidés à développer la gestion de l’auberge.

E. D. : Tu as participé au début d’ECOSEN. Que penses-tu aujourd’hui de son évolution ?

F. D. : Les débuts d’ECOSEN étaient durs. On a tout fait pour satisfaire les clients pour qu’ils puissent revenir et faire de la bonne publicité pour l’auberge et pour ECOSEN.

Aujourd’hui, je dois travailler à côté en attendant qu’ECOSEN envoie plus de voyageurs.
Mais, ECOSEN a évolué. Il y a de moins en moins d’espace entre la venue des voyageurs : on peut s’améliorer et mieux faire.

E. D. : Que penses-tu de l’approche différente du voyage d’ECOSEN ?

F. D. : Les personnes qui viennent sont sensibles. Elles ne sont pas racistes. Ils aiment venir vers nous, discuter, participer à la vie de famille, jouer avec les enfants… (Ils pourraient avoir peur car c’est l’Afrique et empêcher leurs enfants de jouer avec les nôtres par exemple…) Ce sont des voyageurs très humains qui connaissent le savoir-vivre.

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Dès que l’on m’informe de la venue de voyageurs, je me demande comment ils vont être : en fait, ils ne sont jamais difficiles, ni exigeants.

Grâce à la venue de ces personnes, les enfants ont eu un ordinateur ; Delphine a une marraine qui l’aide beaucoup et qui a dit qu’elle lui paierait ces études.

Si on était à l’écart de cela, les voyageurs ne pourraient pas voir ce que l’on vit et faire ces actions là.

E. D. : Qu’est ce que cela apporte aux membres ECOSEN et à ta famille ?

F. D. : ECOSEN fait travailler l’Auberge et aussi ma soeur, qui vient d’être prise comme comptable du GIE ECOSEN. Nous avons également eu une formation informatique. Cela apporte aussi une éducation aux enfants.

E. D. : Qu’attends-tu du partenariat entre ECOSEN et ton auberge ?

F. D. : Un partenariat durable et rentable. Ce n’est que le début. En plus, si l’auberge marche comme il se doit, je pourrais arrêter mon travail et me consacrer à plein temps à mon rôle de gérante de l’Auberge Félicité.
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E. D. : Que souhaites-tu à nos deux organisations ?

F. D. : Je souhaite beaucoup de courage et d’aller bien en avant pour une bonne continuation.

E. D. : Aimerais-tu ajouter quelque chose ?

F. D. : J’aimerais faire mieux pour les voyageurs et par la suite mieux vivre.

Merci aux anciens voyageurs qui nous ont permis de lancer nos activités…revenez, il y a toujours des bonnes choses à voir et manger au Sénégal !

Aux futurs voyageurs, bienvenue à l’Auberge Félicité !

 



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