ECOSEN, une aure façon de voyager...
     

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13.04.2010 17:54:25
Ecosen DJaM

Vous hésitez à partir avec ECOSEN ? N’hésitez plus, foncez ! Vous ne serez pas deçus ! Grâce à eux, vous découvrirez le Sénégal autrement : vous apprendrez à parler Wolof, vous vous déplacerez en pirogue; taxi brousse; charrette, vous vous rendrez dans la pouponnière, dans un village de brousse mais aussi au lac rose, à Joal Fadiouth, le guide sera toujours à vos côtés...

Dépaysement assuré ! Véritable découverte et imprégnation de la culture sénégalaise !

ECOSEN, dieuredieuf !

On ne vous oublie pas !

Cécile et Lionel


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13.04.2010 17:51:44
Ecosen DJaM

Ecosen DJaM : Peux-tu te présenter ?

Antoine Persyn : Je suis étudiant en design produit à l'Ecole de design Nantes Atlantique. Après l'ouverture du campus chinois de mon école en 2008, j'ai saisi cette opportunité pour poursuivre mes études en Chine. D'abord en stage de 6 mois à partir de septembre 2008, je prépare aujourd'hui mon diplôme de fin d'étude et je devrai être diplômé en septembre prochain.

Après je compte bien rester un peu en Chine afin de faire mes armes et continuer à développer mes compétences et à apprendre plein de choses dans ce pays passionnant.

E.D. : Comment as-tu connu Ecosen ?

A.P. : J'ai rencontré Julien (Coordinateur International Ecosen) à Shanghai il y a un peu plus d'un an.

Julien travaillait sur le projet “Shanghai Young Bakers”, un projet destiné à monter un centre de formation en boulangerie traditionnelle française pour des étudiants chinois orphelins, dont certains ont notamment perdus leurs parents à cause de transfusions sanguines.

J'ai donc travaillé sur la communication graphique de ce projet; en développant le logo, les cartes de visites, la plaquette de présentation ainsi que divers supports de communication.

www.shanghaiyoungbakers.com

Julien m'a ensuite proposé de travailler sur Ecosen, puisqu'il recherchait quelqu'un pour développer le logo et travailler sur le graphisme. Je m'occupe aujourd'hui de la communication graphique du projet.

E.D. : Pourquoi as-tu décidé de travailler sur le projet Ecosen ?

A.P. : Cela fait un petit bout de temps que j'ai un intérêt pour le tourisme, et l'occasion de travailler avec Ecosen a été pour moi une opportunité d'ajouter ma petite pierre à l'édifice...

En effet mon projet de fin d'étude concerne l'expérience touristique et les différentes façons de préparer un voyage.

Le volet solidaire d'Ecosen a particulièrement attiré mon attention; et il s'avère que ce que propose Ecosen est à l'opposé de ce que proposent les l'offres touristiques actuelles. Ecosen s'appuie sur de vrais projets de développement et maîtrise l'impact des ses voyageurs sur leur environnement.

Le tourisme aujourd'hui est le premier secteur d'activité du monde, et l'un des grands enjeux de ce secteur est de maîtriser l'impact de celui-ci. A ce titre une initiative comme Ecosen a l'intérêt d'apporter une réponse à ces problèmes qui émergent dans le tourisme actuel.

E.D. : Que pourrais-tu souhaiter pour l'avenir d'Ecosen ?

A.P. : Ce serait génial de pouvoir pérenniser le système et de pouvoir en faire quelque chose qui roule. Il faut attirer du monde, se faire connaître et prendre un peu d'ampleur; tout en restant dans l'esprit et la philosophie qui anime Ecosen, à savoir vivre aux côtés de la population locale et s'appuyer sur une association locale pour supporter des projets de développements.

E.D. : Merci Antoine pour ces quelques mots et pour tout le travail que tu fais pour Ecosen.

A.P. : Merci et à bientôt.

Pour en savoir plus sur le travail d’Antoine, c’est par là : www.antoinepersyn.com


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13.04.2010 17:48:27
Ecosen DJaM

Bonsoir Cher Pierre !

Je vous souhaite ainsi que tout le Personnel d'Ecosen-France et Sénégal mes Meilleurs Voeux de Bonne et Heureuse Année 2010. Qu'elle nous procure avant tout la Bonne Santé et la Paix dans l'Ame, ainsi qu’une meilleure réussite socio-professionnelle.

J'ai été très content après avoir consulté le Site Web, qui a été très bien conçu et ceci nous permet de mieux nous ouvrir aux désirs et aux attentes de nos très chers amis-voyageurs.

Nous leur souhaitons à eux aussi, que tous leurs voeux, désirs et souhaits se réalisent au courant de cette année 2010, et la bonne santé soit à l'ombre de leurs toits.

Cependant l'attente d'une activité n'est pas toujours aisée à vivre, mais cela nous permet de mieux préparer le terrain par rapport aux objectifs que nous nous sommes assermentés, et nous espèrons dans le temps et dans l'espace une meilleure organisation de nos structures.

Je vous envoie à travers ce Mail, la confirmation d’être toujours aux services de l'Organisation Ecosen, dont le profil socio-professionnel me convient parfaitement.

Je souhaiterai que la Clef dont dispose seule l'Organisation Ecosen continue à ouvrir toutes les portes du Bonheur, de la Découverte des réalités et traditions sénégalaises, sans autant oublier les us et coutumes de nos différentes ethnies, qui font du Sénégal, un pays bien structuré socialement, où seul l'un de vos multiples sourires, vous permettent de vivre partout où Ecosen vous amène, vivre tranquillement dans un Havre de Paix, que seul votre déplacement pourra vous édifier sur le sens du contact, du donner et du recevoir,qu'on peut résumer simplement à deux mots : SALUTATIONS ET SOURIRES.

Ainsi très cher Pierre, Merci d'Avance pour toute la Force et le Temps que vous prenez pour enfin nous mettre dans le Tempo, alors nous restons à votre DISPOSITION, tout en vous souhaitant encore une fois une très bonne santé ainsi qu’à tous vos collaborateurs.

Et bien des choses à mon très cher Julien le "Villageois" aux vertus thérapeuthiques. Voilà un Homme qui a la tête vraiment sur ses épaules, un vrai Homme de BASE.

Merci Fodé Ba !

Fodé Diop Ba
Guide Ecosen Sénégal


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13.04.2010 17:46:08
Ecosen DJaM

Si l'activité d'ECOSEN au Sénégal a été calme depuis un trimestre, nous espérons que cette nouvelle année nous permettra de développer nos activités, de partager ces petits moments de bonheur qui font la joie des membres ECOSEN, et de continuer à soutenir notre partenaire le GIE NQEL JAB et ses projets de développement.

Afin de réaliser nos rêves, nous avons développé un nouveau site Internet : www.ecosentour.org, qui nous permet de présenter de manière plus détaillée nos activités sur le terrain ainsi que nos voyages.

Un blog nous permet maintenant de faire vivre notre site, de partager les nouvelles de la vie d'ECOSEN et du GIE NQEL JAB, ainsi que de publier des articles de presse en relation avec nos activités.

Parce qu'un monde meilleur est possible, un annuaire solidaire vous permet de faire un petit tour sur la toile et de découvrir les initiatives engagées dans le domaine.

Découvrez le pays de la Teranga en détails sur notre page Le Sénégal... Photos, vidéos, réseaux sociaux... Nous espérons que cet outil nous permettra de réaliser nos projets et nous vous invitons à faire passer le message... Ecosen, une autre façon de voyager est possible !

Julien Potron
Coordinateur International ECOSEN


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13.04.2010 17:43:42
Ecosen DJaM

Bonjour à vous,

L'irrégulomadaire ECOSEN DJaM vient tout juste de paraître en ce début d'année 2010.

Ce numéro est une occasion pour nous de revenir sur nos actions du dernier trimestre, mais aussi une occasion pour vous de continuer à mieux connaitre nos membres et nos voyageurs.

Marqués d'émotion par les vœux de nouvelle année de notre guide apprécié et émérite Fodé, nous les 'avons reproduits dans ce numéro.

Vous y croiserez aussi une interview de Antoine Persyn, le graphiste qui nous a accompagnés bénévolement sur la refonte graphique de l'organisation (site internet, logo, carte de visites, maquette du DJAM). Chapeau l'artiste !

Ce numéro sera aussi l'occasion de vous donner un avant goût de l'expérience unique qui vous attend grâce aux voyages ecosen, puisque Cécile et Lionel, deux voyageurs, nous ont fait le plaisir de bien vouloir publier ici les extraits de leurs impressions de voyageurs solidaires au Sénégal.

Nous vous attendons donc de pieds fermes à l'aéroport Léopold Sédar Senghor pour un partage toujours haut en couleurs et en émotions !

Ce numéro est destiné à être partagé au plus grand nombre de personnes, n'hésitez donc pas à le diffuser...

Bonne année et à bientôt au Sénégal !

Pierre Potron
Président de l’association Ecosen


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26.10.2009 07:26:53
Ecosen DJaM

Oscar et Lorena, un couple de jeunes espagnols, ont séjourné à l’Auberge Félicité du 19 juillet au 14 août 2009. A la veille de leur retour chez eux, ils acceptent de répondre à nos questions et de nous livrer leurs impressions sur leur voyage avec Ecosen.

E. D. : Comment avez-vous découvert notre association ?

Oscar et Lorena : Par l’intermédiaire de Patricia, une amie, qui est aussi une connaissance de Julien, le coordinateur d’Ecosen.

E. D. : Qu’est-ce qui a motivé votre choix de voyager en Afrique ?

O. et L. : C’est la première fois que nous venons en Afrique de l’Ouest. Nous souhaitions faire l’expérience de travailler dans un pays en voie de développement, et qui soit francophone, pour nous permettre de pratiquer et perfectionner notre français.

E. D. : Pour quelle formule de voyage avez-vous opté ?

O. et L. : Nous avons passé 26 jours à travailler à l’infirmerie située à la pouponnière de Vivre Ensemble (N.b. : une ONG installée à Mbour avec laquelle ECOSEN développe un partenariat pour ses voyageurs). Le domaine pédiatrique était nouveau pour nous. Même si la première semaine nous avons eu un peu de mal à trouver notre place, nous sommes parvenus à apporter une aide aux infirmiers dans leur tâche.

E. D. : Que pensez-vous de l’organisation de l’accueil des voyageurs et des activités proposées au programme du séjour ?

O. et L. : Nous avons beaucoup apprécié les visites proposées, et nous nous sommes bien imprégnés de la philosophie et des actions de l’association. Ici dans la famille, nous nous sommes sentis comme chez nous, adoptés.
Biram surtout s’est comporté comme un vrai papa ! Nous étions parfois un peu stressés en voyant l’ambiance détendue à la maison, et avions le souci le matin de ne pas arriver en retard au travail…mais cela s’est passé finalement mieux que nous le craignions !

E. D. : Quel est le sentiment le plus fort que ce voyage vous a inspiré?

O. et L. : C’est une question difficile, car nous éprouvons beaucoup de choses profondes. La gentillesse et la proximité des gens que nous avons rencontrés nous ont particulièrement touchés. Le choc des cultures est très fort et cette expérience de la différence nous a marqués.

E. D. : Comment vous sentez-vous à la veille de votre départ ?

O. et L. : Lorsque nous avons dû quitter les enfants à la pouponnière lors de notre dernier jour de travail, nous avons ressenti de la tristesse. Mais nous sommes aussi contents de rentrer et reprendre notre vie de tous les jours après cette expérience ; nous ressentons tout de même de la fatigue après cette expérience!

E. D. : A votre retour chez vous, allez-vous parler de votre voyage à vos proches et amis et leur conseiller une expérience similaire ?

O. et L. : Bien sûr, et nous leur conseillerons, comme nous, de trouver un travail plutôt que de passer de simples vacances, pour mieux s’imprégner de la culture locale.

E. D. : Allez-vous revenir en Afrique ?

O. et L. : Nous avons envie de revenir au Sénégal, et aussi de découvrir maintenant un pays d’Afrique de l’Est, car nous savons que cela sera très différent.

E. D. : Souhaitez-vous continuer à soutenir Ecosen et ses différents projets ?

O. et L. : Nous avons proposé notre aide pour réaliser les traductions en espagnol du nouveau site internet de l’association et comptons bien apporter ce que nous pourrons.

Propos recueillis par Sophie Bour.


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26.10.2009 07:16:48
Ecosen DJaM

ECOSEN DJaM : Peux-tu te présenter ?

Yadwane Ngom : Je m’appelle Yadewane Ngom et je suis né le 4 août 1952.
Le commissaire aux comptes s’appelle Cheikh Diouf et est né le 13 mars 1946.

E. D. : Depuis quand fais-tu parti du GIE ?

Y. N. : Avec le commissaire aux comptes, nous faisons parti du NQEL JAB depuis 2002.
Au début, le groupement avait été créé pour les jeunes (n.b : les Jeunes Architectes du Bien (JAB)). Puis, il a été élargi au niveau du village puis des quartiers de la communauté villageoise.

E. D. : Quel est ton rôle ? A-t-il toujours été le même ?

Y. N. : Je suis Trésorier Général depuis 2002 : j’ai été nommé car j’avais déjà eu des expériences de trésorier par le passé.
En 1976, à la fin de mes études, j’ai été trésorier d’un club. En 1982, j’avais été trésorier d’une association dans le village ; en 1989 puis 1998, dans le cadre d’un projet DJIG-JAM, j’ai reçu une nouvelle formation de trésorier.
Cheikh Diouf a également été nommé par la majorité des membres en 2002 comme commissaire aux comptes général du groupement. Il participe à la gestion de l’argent, les entrées et les sorties, du NQEL JAB.
Tous les ans, nous demandons à chacun son opinion sur les personnes nommées. Depuis 2002, nous avons tous les deux été approuvés.

E. D. : En quoi consiste-t-il ?

Y. N. : Je suis responsable de la gestion de l’argent et des relations avec la banque.
Nous avons ouvert un compte au Crédit Mutuel en 2001 et un prêt de 300 000 F CFA nous avait été accordé, grâce à l’épargne que nous avions réalisée. Chaque groupe avait fait une participation mensuelle pour cette épargne.
En tant que trésorier, j’effectue les remboursements auprès de la banque : tel mois, échéance de tel crédit. J’informe les groupes à l’avance : « je suis le messager entre la banque et les groupes. »
Je contrôle aussi la gestion de l’argent de chaque groupe du NQEL JAB. Chaque mois, je fais le tour d’un groupe. Après cette visite, je passe chez le commissaire aux comptes pour faire connaître la marche du groupe.
Chaque groupe gère son propre compte et en tant que trésorier, je gère le compte général du groupement, et, je contrôle le Trésorier de chaque groupe.
Le commissaire aux comptes contrôle mon travail et je lui rends toujours des comptes sur mes démarches et actions.

E. D. : Comment sont gérés les comptes du GIE ?

Y. N. : Nous faisons des réunions groupe par groupe pour savoir comment prêter l’argent. Le groupe décide à quels membres doit être prêté l’argent.
Les emprunts dépendent de l’activité et des remboursements précédents. Ensuite, on distribue l’argent par groupe.
En 2002, il y avait un seul groupe. Aujourd’hui, nous avons environ 400 membres : nous avons donc décentralisé la gestion et appliqué la démarche du grand groupe aux petits groupes. (Président + trésorier)
Chaque fois que le Trésorier Général va voir les groupes, il contrôle les comptes tenus par le trésorier du groupe dans le petit livret de la banque (propre au groupe) tout en les conseillant sur l’épargne et les dépenses.
Après, le Trésorier général fait un compte-rendu de tous les livrets au commissaire aux comptes. Chaque groupe peut se tourner vers celui-ci pour lui demander son avis (Cheikh Diouf est le doyen : il est plus âgé que le trésorier, donc plus écouté.).
Au moment de remettre l’argent d’un emprunt, le Trésorier convoque groupe par groupe : il fait venir le commissaire aux comptes, 2 responsables de chaque groupe (le président et le trésorier) et des personnes ressources comme le Chef du Village. Nous avons ensuite une discussion ensemble sur la démarche des groupes sur l’année passée, ceux qui ont payé à échéance, avant, en retard. Nous faisons ensuite une synthèse des groupes puis nous discutons des actions à prendre par rapport à l’emprunt : diminuer ou augmenter les sommes par personne en fonction de l’année passée.
Par exemple, le groupe de la concession n’a pas cessé d’augmenter ses montants d’emprunts car il a toujours remboursé à échéance. Son premier prêt était de 200 000 F CFA, son deuxième de 300 000 F CFA et cette année, ils ont pu faire un emprunt de 1 500 000 F CFA.

Certains groupes commencent à pouvoir faire leurs emprunts eux-mêmes car ils ont atteint un certain montant d’épargne. Il y en a 5 exactement:
1. le groupe de Nidiaganiao Ndef Leng qui fait du petit commerce
2. le groupe du poulailler Mbind Niar
3. le groupe des femmes Mbind Niar femmes
4. le groupe Poudaye qui fait de l’embouche Bovine
5. le groupe Khodjilème qui fait également de l’embouche bovine
Mais, même pour ces groupes, le Trésorier doit donner son avis à la banque pour qu’ils puissent faire un emprunt. Après, seulement, la banque et le groupe travaillent ensemble

E. D. : Quelles sont les principales difficultés que tu rencontres au quotidien ?

Les déplacements sont très difficiles car certains groupes sont à 2 ou 4 kilomètres et quand je leur rends visite, je dois y passer la nuit.
Les moyens de communication sont mon principal problème dans mon travail. J’ai le temps de le faire, il me manque juste les moyens car je suis seul pour tous les groupes et les déplacements à la banque qui se trouve à Ndiaganiao.
Pour chaque livret, quand un groupe veut en faire un nouveau, je dois aller à la banque pour le faire car les groupes ne peuvent pas le faire tout seul. Au niveau du NQEL JAB dans son ensemble, certains groupes sont un peu en difficultés car ils manquent d’organisation. Actuellement, c’est moins difficile qu’au début.
Une autre principale difficulté est l’épargne : nous demandons à chaque membre de cotiser 100 F CFA par semaine pour sa part personnelle pour constituer l’épargne du groupe : celle-ci est ensuite reversée sur le livret du groupe. Il est parfois difficile de verser cette participation tous les mois.
Les prêts sont accordés selon le capital d’épargne, le problème est donc d’avoir le capital.

E. D. : Quelles sont les principaux changements que tu as pu remarquer depuis la création du GIE ?

Y. N. : Il y a eu beaucoup de changements.

La collaboration de Julien nous a beaucoup soutenus : sans lui, le groupe ne pourrait pas avoir ce niveau. Il a apporté des classeurs qui sont des outils de gestion pour chaque groupe : ils nous permettent de voir chaque mois où le groupe en est et également d’avoir une transparence sur nos activités.
Un autre changement depuis la création du NQEL JAB se trouve au niveau du capital pour l’épargne: au début, il n’était pas supérieur à 100 000 F CFA et aujourd’hui, il est évalué à quelques millions de F CFA.
Certains groupes ont commencé à faire leur propre prêt car ils ont beaucoup travaillé. Au début, aucun groupe ne pouvait faire un prêt lui même : seul le groupe général était autorisé.
Ici, au Sénégal, dans un village sans organisation, c’est difficile. Il faut s’organiser pour travailler dans la transparence et utiliser l’infrastructure villageoise.
Grâce au NQEL JAB, nous avons pu construire des greniers à mil. Une année, la saison a été catastrophique : les crickets ont tout ravagé. Suite à cela, Julien nous a donné l’impulsion pour construire ces greniers.
Enfin, nous avons plus à manger pour tout le monde. Ici, l’activité principale est l’agriculture.
Mais, quand l’hivernage est terminé, il n’y a pas d’activité. Grâce au GIE, les habitants ont développé des nouvelles activités qui donnent des revenus supplémentaires.

E. D. : Trouves-tu cette évolution positive ?

Y. N. : Le GIE NQEL JAB a pris une bonne orientation.
On a commencé par diviser le groupe général en petits groupes, qui dépendent du grand groupe. A partir de là, les gens se sont organisés et cela est devenu plus facile.
Actuellement, certains groupes dépendent encore du grand groupe mais d’autres sont devenus indépendants.

E. D. : Que penses-tu d’ECOSEN et de son partenariat avec le GIE NQEL JAB ? Trouves-tu que la venue de voyageurs au village est favorable pour le développement du village ?

Y. N. : Depuis que nous avons commencé à travailler avec ECOSEN, l’organisation de nos groupes s’est améliorée.
Quand des voyageurs viennent, une répartition équitable de la contribution solidaire des voyageurs est versée au GIE NQEL JAB.
ECOSEN est un très bon partenaire. Grâce à lui le GIE NQEL JAB bénéficie d’une activité économique rentable et pérenne, ce qui nous permet de progresser et d’avoir d’autres projets de développement.
La venue des voyageurs est favorable pour le développement du village : si on pouvait, chaque semaine, on accueillerait des voyageurs avec joie. En plus, c’est l’occasion d’un échange. Il y a des beaux moments : par exemple, une fois, un couple de belges est venu avec leur enfant : au début, il pleurait. Puis, avec les manifestations organisées au cours de la journée, l’enfant ne voulait plus partir.
C’est aussi un échange culturel : par exemple, les personnes du village n’avaient jamais vu danser des européens avant.

E. D. : Que souhaites-tu pour le futur du GIE NQEL JAB et d’ECOSEN?

Nous souhaitons travailler main dans la main et aller le plus loin possible. ECOSEN est notre partenaire privilégié et nous souhaitons que cela dure. Nous ne cherchons pas d’autres partenaires, celui-ci marche très bien.

Propos Recueillis par Natacha Bordier.


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26.10.2009 07:11:52
Ecosen DJaM

ECOSEN DJaM : Peux-tu te présenter ?

Khangel Ngom : Je m’appelle Khangel Ngom.

E. D. : De quel groupe fais-tu parti ? Depuis quand fais-tu parti du GIE ?

K. N. : Je fais parti du groupe Mbin Niar. J’ai rejoint le GIE NQEL JAB en 2000. Avant, je faisais des travaux saisonniers à Mbour et à Dakar (laver le linge, aide-ménagère…), comme le font les jeunes aujourd’hui.

E. D. : Peux-tu me décrire tes activités dans ton groupe ?

K. N. : Au début, j’ai acheté des arachides, des haricots, du mil et quelques fois du petit bétail pour faire du commerce. Aujourd’hui, je m’occupe d’un poulailler et je fais du petit commerce à côté.

E. D. : Quel est ton rôle au sein de ton groupe ? En quoi consiste-t-il ?

K. N. : Depuis mars 2008, je m’occupe de gérer un poulailler qui a démarré en octobre. (n.b : il y a 3 poulaillers). La gestion du poulailler est un travail bénévole.
Je suis cogérante et nous alternons avec l’autre cogérante les productions. Notre projet s’appelle « Kokoriko ». Les autres du groupe m’ont choisie car elles ont confiance en moi.
Au début, c’est le trésorier Yadwane qui s’occupait de la gestion : il nous a formées avec la cogérante de mon poulailler pour que nous puissions nous en occuper nous-mêmes.
Pour gérer le poulailler, il faut se lever la nuit, mettre les aliments, l’eau, nettoyer l’endroit, surveiller l’élevage, allumer les lampes à gaz la nuit…

Nous gérons le poulailler et la vente en collaboration avec Yadwane. L’objectif est d’être autonome quand nous maîtriserons la gestion.

E. D. : Depuis que vous avez commencé le poulailler, l’activité a-t-elle augmenté ? Avez-vous plus de volailles ?

K. N. : Depuis que nous avons commencé, l’activité a augmenté : en octobre 2008, nous avions 78 poulets et aujourd’hui, nous en avons 100.

E. D. : Comment assurez-vous la vente de votre production ?

K. N. : De temps en temps, nous les vendons au marché, d’autres fois, ce sont des gens qui viennent au village qui achètent. Nous avons actuellement eu un début de partenariat avec la mission catholique Marie Médiatrice qui nous a acheté notre dernière production.

E. D. : Quelles sont les principales difficultés que tu rencontres au quotidien ?

K. N. : La vente des poulets n’est pas toujours facile car nous n’avons pas d’acheteur fixe.
Les aliments et le gaz coûtent cher. C’est pour cela que nous parlons d’énergie solaire.

E. D. : Qu’est ce que cette activité t’apporte ?

K. N. : Avant le poulailler, il y avait ECOSEN et le microcrédit pour faire du petit commerce.
Maintenant, tous les deux mois, je gagne quelque chose en plus. L’argent gagné par les poules est divisé en deux parties :
-une partie pour le compte aviculture du NQEL JAB
-une partie pour le compte personnel de la gérante : un livret pour mon compte personnel a été ouvert et je dois le gérer (achat nourritures poules,…)
En plus, maintenant, quand des voyageurs viendront, nous pourrons leur préparer des poulets de la concession.

E. D. : Quelles sont les principaux changements que tu as pu remarquer depuis la création du GIE ?

K. N. : Ca a changé : la pauvreté a diminué. Le microcrédit permet d’avoir de l’argent sans aller faire les travaux saisonniers en ville.
Pendant l’hivernage, il y a trop de maladies chez les enfants : ce que nous gagnons permet de payer des médicaments, du matériel scolaire et des habits.
Le plus difficile reste les périodes d’hivernage : nous aimerions être aidés pour les enfants.

E. D. : Que penses-tu d’ECOSEN et de son partenariat avec le GIE NQEL JAB ?

K. N. : J’en pense du bien et de la paix : j’espère que ce partenariat ira de l’avant.
J’espère que grâce à ECOSEN, on nous apportera des moyens et des connaissances pour faire diminuer la misère.

E. D. : Trouves-tu que la venue de voyageurs au village est favorable au développement du village ?
Je suis contente : la venue des voyageurs permet aux membres de se retrouver : je n’y crois même pas, c’est trop beau.
Je prie pour qu’ils viennent et repartent dans la paix.

E. D. : Que pouvez-vous souhaiter pour l’avenir de nos organisations ?

K. N. : Je demande et souhaite la santé, la paix et une longue vie, que la richesse et la chance augmentent pour nos deux organisations.

Propos Recueillis par Natacha Bordier.


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26.10.2009 07:08:01
Ecosen DJaM

Après plusieurs mois de sécheresse, les pluies tant attendues sont revenues.

Poussés par le vent, de lourds nuages ont assombri le ciel, les feuilles séchées ont été emportées. Le tonnerre a grondé.

La pluie a martelé le sol pendant plus de deux heures. Maintenant, tout reverdit dans la nature. L’eau est remontée dans les puits. Finies les corvées à la source lointaine ! la rivière , qui n’était plus qu’un mince filet d’eau, déborde maintenant. Les arbres s’égouttent, mais la route disparaît encore sous l’eau. Un petit coin du ciel apparaît timidement. Nous nous amusons à sauter à pieds joints dans l’eau boueuse qui recouvre la route. Nous nous éclaboussons et nous sommes couverts de taches rouges. Vivement la pluie !

Jean-Marie – 16 ans

Jean-Marie Sène est le fils de Birame Sène, coordinateur du GIE ECOSEN au Sénégal et de Félicité Dione, la gérante de notre auberge partenaire.

Jean-Marie a participé à un concours, réalisé par d’anciens voyageurs canadiens d’ECOSEN. Son oeuvre a été publiée avec les textes d’autres enfants, comme sa soeur Delphine, dans un livre intitulé « Mots de Terre ».


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26.10.2009 07:05:17
Ecosen DJaM

ECOSEN DJaM : Peux-tu te présenter ?

Yvette Dione : Je m’appelle Yvette Dione et j’ai 36 ans. Je suis la sœur de Félicité, la gérante de l’auberge partenaire d’ECOSEN.

E. D. : Où travailles-tu actuellement ?

Y. D. : Je travaille à Saly dans l’hôtellerie.

E. D. : Quelle formation as-tu suivie ?

Y. D. : J’ai fait une formation informatique et, actuellement, je fais une formation en comptabilité que je vais finir cette année.

E. D. : L’association ECOSEN t’a proposé de devenir comptable du GIE ECOSEN, qu’en penses-tu ?

Y. D. : Je veux bien. C’est une bonne chose pour moi. Merci de m’avoir choisie.

E. D. : Qu’attends-tu de cette mission (appréhensions, ambitions,…) ?

Y. D. : J’espère qu’ECOSEN pourra augmenter son activité pour que je devienne comptable à plein temps et arrêter mon travail à Saly. C’est vraiment mon rêve et c’est quelque chose qui peut se réaliser.

E. D. : Depuis le début de l’aventure ECOSEN, tu suis de près son évolution…Que penses-tu de celle-ci ?

Y. D. : Ca continue, ça a progressé, la structure commence à être plus organisée, on commence à avoir plus de voyageurs.

E. D. : Qu’est-ce qu’ECOSEN et son approche différente du voyage apporte aux membres et à la famille ECOSEN Sénégal ?

Y. D. : Cela nous apporte du travail, de la connaissance. Les voyageurs sont différents : ils s’intéressent à notre culture. C’est un vrai échange et une aide pour les enfants aussi.

E. D. : Que pourrais-tu souhaiter pour le futur d’ECOSEN ?

Y. D. : Une bonne continuation et une augmentation du nombre de voyageurs pour offrir nos services plus réguliers et profiter plus souvent des échanges entre cultures.

E. D. : Aimerais-tu ajouter quelque chose ?

Y. D. : Merci à ECOSEN et aux voyageurs. A bientôt !

Propos Recueillis par Natacha Bordier.


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26.10.2009 06:44:45
Ecosen DJaM

Un nouveau trimestre s’est donc écoulé, l’occasion pour ECOSEN de faire quelques pas de plus vers une activité plus pérenne et soutenue.

L’occasion d’accueillir 12 voyageurs entre Juillet et Septembre, et de nous réjouir de ce fabuleux trimestre plein d’échanges et d’émotions !

Les travaux de structuration d’ECOSEN au Sénégal continuent leurs cours et les formations dispensées commencent à porter leurs fruits.

Si notre nouveau site Internet tarde à voir le jour, nous avançons là aussi pas à pas et nous serons bientôt capable de vous présenter nos actions de développement économique en partenariat avec le GIE NQEL JAB.

A ce sujet nous saluons Sophie Bour, une voyageur ECOSEN qui a fait son retour au pays de la Teranga, afin de monter un projet de maraîchage au sein de nos villages partenaires.

Et qu’aurait été ce trimestre sans nos amis espagnols et notre amie argentine, qui sont venus nombreux cet été et qui, nous l’espérons, permettront de proposer aux hispanophones de découvrir le Sénégal avec ECOSEN !

Aventure à suivre... au Sénégal !

Julien Potron
Coordinateur International ECOSEN


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26.10.2009 06:40:15
Ecosen DJaM

Un été s’est écoulé...

Une nouvelle saison est arrivée. Celle des pluies qui alimentent les champs de leur plus riche tribut : l’eau.

L’occasion pour Yadwane, trésorier du GIE NQEL JAB, de vous présenter le fonctionnement du contrôle de gestion au sein de la communauté villageoise.

C’est cette communauté qui est la source ne notre engagement, et qui a fait germer l’envie d’y apporter notre soutien en créant Ecosen.
Soutenir cette action juste et intègre qu’est le micro-crédit est un véritable engagement pour les membres d’Ecosen et leur voyageurs.
Oui mais, comment ça marche Yadwane ?

Vous découvrirez aussi au travers de ce nouveau numéro de la Newsletter ECOSEN DJaM, le ressenti de Oscar et Lorena.
Ces deux jeunes espagnols sont venus à M’bour afin de mener un stage humanitaire dans le milieu médical, et ceci grâce à Ecosen et Vivre Ensemble (ONG locale). Retour sur une expérience de vie...

Nous envisageons d’ailleurs d’élargir notre offre dans ce sens: donner à ceux qui sont au Nord l’occasion de venir travailler au Sud.
Ceci permettra de répondre aux personnes qui désirent faire de leur congé formation un moment unique de leur vie.
Un moment qui leur permette de venir à la rencontre d’une culture, d’un mode de vie, mais aussi d’un peuple étonnant.

Avis aux intéressés et à bientôt au Sénégal...

Pierre Potron
Président de l’association Ecosen


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22.10.2009 09:43:10
Ecosen DJaM

Yvette, Elsa et Christophe sont venus rendre visite à ECOSEN Sénégal au mois d’Avril dernier...

Voilà leur témoignage :

« Birame, Félicité, Yvette, Fodé, Ousmane, Baba, Natacha, Delphine, Mame Busso, Papy et Bébé, Thomas, François, Yadewane et beaucoup d’autres….

Autant de visages qui ont éclairé pour nous les routes du Sénégal…

A bientôt, en attendant, on vous garde dans nos coeurs ! »

« ECOSEN, une manière de voyager «autrement», plus proche des gens. Une démarche qui a
du sens. »

Christophe Guerrinha

Tourisme solidaire au Sénégal

« L’amitié et l’estime des différents membres d’ECOSEN est vraiment palpable et cela donne une forme bien différente à notre voyage que si nous l’avions entrepris seuls…

On repart vraiment riche d’une rencontre de l’autre, dans toute sa différence, son histoire, son quotidien

Milles merci de mettre à notre disposition une telle forme de voyage, on continuera à suivre vos activités de loin ! »

Elsa Fasolo Dos Santos

 


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22.10.2009 09:28:26
Ecosen DJaM

ECOSEN DJaM : Comment t’appelles-tu ?

Seynabou Ndong : Je m’appelle Seynabou Ndong.

E. D. : Depuis quand fais-tu parti du GIE ? De quel groupe fais-tu parti ?

S. N. : Je fais parti du NQEL JAB depuis sa création et je suis présidente du NQEL JAB/ mBin Niar depuis 2005.

Tourisme solidaire au Sénégal

E. D. : Comment a été créé ton groupe ? Comment avez-vous pu commencer vos activités ?

S. N. : Avant 1999 (création du GIE), je faisais du petit commerce de henné avec mon mari. Au début, avec d’autres femmes, nous avons cotisé 100 F par semaine. Grâce à ces cotisations, nous avons formé le groupe et nous avons eu un livret.
Nous avons commencé par des activités de petit commerce et d’embouche. Nous avons fait une fois du maraichage (tomates et oignons) mais nous avons du arrêter à cause de manque d’eau, d’argent et de clôtures (pour empêcher les animaux de manger les récoltes).

E. D. : Peux-tu me décrire les activités de ton groupe ?

S. N. : Actuellement, je m’occupe du poulailler. Grâce au microcrédit, avec les autres femmes, nous achetons aussi du bétail et des marchandises que nous revendons.
Nous sommes aujourd’hui environ 40 membres dans le groupe.
Nous avons aussi écoulé deux productions de volailles depuis la création du poulailler.

Tourisme solidaire au Sénégal

E. D. : Quel est ton rôle au sein de ton groupe ? En quoi consiste-t-il ?

S. N. : J’ai été élue présidente de notre groupe en 2005. Mon rôle consiste de faire savoir et rappeler aux autres membres que l’argent c’est celui de la banque et que quand tu le prends, il faut savoir le rembourser.
Je contrôle les autres et je les incite à participer activement au groupe en montrant les avantages.
Je les appelle aussi pour le recouvrement (les remboursements) et essaie de leur montrer l’importance et les changements que le groupe apporte (surtout au niveau du recouvrement).

E. D. : Quelles sont les principales difficultés que tu rencontres au quotidien ?

S. N. : Le principal problème est l’eau : nous avons nos propres terres mais nous n’avons pas de canaux hydrauliques pour amener l’eau. Sinon, toutes les femmes ici pourraient faire du maraichage.
Un autre problème que nous rencontrons est l‘éclairage : le pétrole et la bougie coûtent chers. L’éclairage avec le soleil serait une bonne chose pour nous.
Un moulin à mil nous permettrait également de faciliter notre travail quotidien : le mil est un travail très difficile : chaque semaine, chaque carré de famille doit piler le mil et ce sont les femmes qui le font. Il faut le piler à 3 reprises pour avoir du bon mil et le faire en quantité suffisante pour la semaine. Une machine pourrait faire de 100 à 200 kilos de mile par semaine.

Tourisme solidaire au Sénégal

E. D. : J’ai entendu que vous aviez gagné un prix, peux-tu me raconter quel prix et pourquoi ?

S. N. : Nous avons gagné un prix au Crédit Mutuel de Ndiaganiao car la banque a vu que nous étions sérieuses.
En récompense, nous avons été invitées et sommes parties assister à la fête des 20 ans du Crédit Mutuel à Dakar.
Nous avons également pu faire un crédit grâce à une convention. Ce crédit autorisé grâce au prix pouvait être supérieur à celui que nous pouvons normalement faire avec notre capital.
Nous avons signé cette convention qui nous a permis d’avoir un crédit d’1,5 millions de Francs CFA.

E. D. : Qu’est que cela vous a apporté ?

S. N. : Avec cet argent, nous avons décidé ensemble de faire du petit commerce et de l’embouche.
Le petit commerce, l’embouche et le maraichage sont les activités qui fonctionnent le plus.

E. D. : Quelles sont les principaux changements que tu as pu remarquer depuis la création du GIE ?

S. N. : Cela a beaucoup changé, car, à part les travaux pendant la période d’hivernage, nous n’avions pas d’activités le restant de l’année.
Ma vie est mieux maintenant, pour les autres aussi : nous avons plus d’activité, donc plus de revenu, donc plus à manger.
A côté de nos activités de microcrédit et de poulailler, nous avons aussi le projet d’accueil des voyageurs ECOSEN.
Nous avons aussi pu avoir des greniers à mil grâce à de l’argent envoyé par le groupe Teranga. Cet argent a ensuite été distribué pour que chaque groupe créé un endroit pour stocker le mil avec un gérant. Nous avons acheté du mil, puis attendu pour le revendre plus cher.

Tourisme solidaire au Sénégal

E. D. : Que penses-tu d’ECOSEN et de son partenariat avec le GIE NQEL JAB ?

S. N. : Je pense que ce partenariat est une bonne chose. Nous souhaitons que cela aille loin.
Nous attendons une aide concrète dans nos difficultés quotidiennes (eau, mil, argent…), quelque chose de concret de la part d’ECOSEN.

E. D. : Trouves-tu que la venue de voyageurs au village est favorable pour le développement du village ?

S. N. : Nous sommes content de la visite des voyageurs et qui sont des gens qui s’intéressent à nous. Je crois que c’est un moyen de développement pour le village.
Pour améliorer notre accueil, nous aurions besoin de matériel ménager (marmite, bol, chaise, bâche…), du matériel de musique et des chaises, car nous sommes obligés de louer cela pour chaque manifestation. (ex : une chaise = 100 F CFA)
Nous ne considérons pas les voyageurs comme des touristes mais comme des gens de la famille. Nous voudrions habiller chaque femme qui vient ici correctement mais notre caisse ne nous le permet pas.

E. D. : Que pouvez-vous souhaitez pour l’avenir de nos organisations ?

S. N. : Je prie pour que Dieu préserve l’unité de nos deux organisations.

 


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22.10.2009 06:56:38
Ecosen DJaM

Delphine Sène est la fille de Birame Sène, coordinateur du GIE ECOSEN au Sénégal et de Félicité Dione, la gérante de notre auberge partenaire.

Delphine a participé à un concours, réalisé par d’anciens voyageurs canadiens d’ECOSEN. Elle a écrit un texte sur le Lac Rose, ou Lac Retba. Son oeuvre a été publiée avec les textes d’autres enfants, comme son frère Jean-Marie, dans un livre intitulé « Mots de Terre ».

Lauréate du concours, elle est partie une journée au Lac Rose pour faire une interview avec la télévision canadienne, et, raconter cette merveille de la nature.

N.B : les journalistes canadiens travaillent pour la branche télévisée de Radio-Canada, du groupe Canadian Broadcasting Corporation

Tourisme solidaire au Sénégal

ECOSEN DJaM : Comment as-tu rencontré l’équipe de Mots de Terre ?

Delphine Sène : A l’auberge. C’était des voyageurs ECOSEN.

E. D. : Comment as-tu été au courant du concours qu’ils ont organisé ?

D. S. : Ils m’ont parlé de ce concours quand ils étaient à l’auberge. Le concours s’appelait « Ecrire un texte sur la nature » et nous pouvions parler de la nature en général.

E. D. : Pourquoi as-tu décidé de participer au concours ?

D. S. : Ils m’ont proposé d’écrire un texte et je leur ai dit oui.

E. D. : Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire sur le Lac Rose ?

D. S. : Surtout sa couleur. J’y avais été une fois et j’ai trouvé sa couleur exceptionnelle. On dit aussi qu’il y a beaucoup de sel, c’est un phénomène de la nature.

E. D. : Que représente pour toi le Lac Rose ?

D. S. : C’est un symbole du Sénégal et en même temps une merveille de la nature.
Quand je parle du Lac Rose, c’est un moyen de rendre hommage au Sénégal car je ne connais pas de Lac Rose dans d’autres pays.

Tourisme solidaire au Sénégal

E. D. : Quelle réaction as-tu eu quand tu as su que tu étais lauréate du concours?

D. S. : Surprise, car j’avais écrit le texte un an auparavant, et, contente. J’étais fière.

E. D. : Quelle récompense as-tu eu ?

D. S. : Tous les enfants qui ont écrit un texte sur la nature publié ont reçu un livre. Pour ceux (n.b : une autre fille de Dakar avait gagné) qui avaient gagné le concours, nous avons été au Lac Rose et des journalistes du Canada nous ont interviewées.

E. D. : Comment cette journée s’est passée ?

D. S. : Elle s’est bien passée. Après l’interview de la première fille, je suis partie avec l’équipe de journalistes vers le Lac Rose. Là, ils m’ont demandé pourquoi le Lac était rose, si le travail du sel était dur, comment faire pour protéger la nature… Je leur ai répondu qu’il fallait arrêter de faire des feux de brousse et je leur ai également dit que le lac était en danger.

E. D. : Qu’en as-tu pensé ?

D. S. : C’était merveilleux et intéressant parce que j’ignorais également que la cueillette du sel était un travail dur et difficile.

Mais, c’était aussi une journée joyeuse où j’ai pu rencontrer des journalistes du Canada qui étaient sympa. C’est bien aussi car on va être publié.

E. D. : Que retiens-tu de toute cette aventure ?

D. S. : Ce jour là, j’ai su que les cueilleurs de sel travaillent durement et ne gagnent pas beaucoup d’argent, et, ça m’a fait mal.

Sur un autre côté, c’était joyeux et j’étais fière de cette journée.

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E. D. : Peut-on publier ton texte dans notre lettre d’information?

D. S. : Oui, ca me ferait plaisir.

E. D. : Que penses-tu d’ECOSEN ? Que penses tu que cela apporte à toi et ta famille ?

D. S. : C’est bon car on a toujours rencontré de bons voyageurs qui sont gentils. Cela fait du travail à mes parents et on rencontre des gens différents.

Cela nous apporte aussi des connaissances, par exemple, mes parents savent se servir d’un ordinateur maintenant grâce à ECOSEN. C’est aussi grâce aux voyageurs que nous avons eu un ordinateur.

C’est agréable. Ca change le quotidien. Les voyageurs s’intéressent à nous et, en plus, on peut parler français.

E. D. : Aimerais-tu ajouter quelque chose ?

D. S. : Merci à ECOSEN et aux anciens voyageurs…aux futurs voyageurs, venez profiter d’un séjour à l’auberge Félicité !

 


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22.10.2009 06:51:07
Ecosen DJaM

Extrait du livre Mots de Terre

On dirait une oasis entre la savane et la plage. Séparé de l’océan par un interminable cordon Dunaire planté de filaos,le lac Retba,plus connu Sous le nom de lac Rose,est une des curiosités Naturelles du Sénégal .

Tourisme solidaire au Sénégal

Savez vous pourquoi le lac est de couleur rose ? Dès que le soleil est un peu haut dans le ciel,les Eaux du lac prennent une couleur rose comme sur Les cartes postales. Ce changement est provoqué Par la présence d’une algue microscopique qui Oxyde le fer contenu dans l’eau hypersalée du lac. Celle-ci contient 320 gramme de sel par litre, soit Le même taux que dans la mer Morte.

Je remercie le bon Dieu de nous avoir donné ce Beau miracle de la nature.

Delphine Sène,14 ans
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22.10.2009 06:40:26
Ecosen DJaM

ECOSEN DjaM : Bonjour !

Comment t’appelles-tu, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Natacha Bordier : Je m’appelle Natacha Bordier, j’ai 24 ans, j’étudie le tourisme et le management. Je suis actuellement en année de césure, afin de voyager et de découvrir d’autres pays et d’autres cultures. Après 6 mois en Chine et la rencontre de Julien, j’ai eu l’opportunité de faire ce stage avec ECOSEN. Me destinant aux métiers du tourisme et de l’hôtellerie, ECOSEN m’a permis de marier mes envies de découverte de l’Afrique et d’expérience dans le tourisme solidaire et durable.

E. D. : D’où vient ton intérêt pour le tourisme solidaire et durable ?

N. B. : Avant de découvrir ce type de tourisme, un séjour en Allemagne m’a permis de découvrir l’approche développement durable, approche complétée par la rencontre d’une professeur à Paris, qui m’a permis de découvrir le tourisme solidaire et durable.

A travers la rencontre d’acteurs du secteur, et notamment Sud-Américain, mon intérêt s’est développé, et mon envie de découvrir l’Afrique par une voie alternative aux grands hôtels ou aux grandes entreprises, m’a naturellement aiguillé vers le tourisme solidaire et durable.

De plus j’adore voyager et j’avais vraiment envie de découvrir un autre monde grâce à une expérience me permettant de ne pas avoir d’impact négatif sur la nature mais aussi d’apporter quelque chose de positif pour les Hommes.

Tourisme solidaire au Sénégal
 

E. D. : Quelles sont les particularités que tu retiens de ton séjour au Sénégal ?

N. B. : Il y a l’ambiance, les couleurs, et la manière simple de vivre. Oui surtout ce rythme de vie où la vie est mise en valeur de manière simple, et surtout au village, où lorsqu’il n’y a pas d’électricité, on ressent vite un sentiment de tranquillité.

C’est vrai que le Sénégal c’est plutôt relax et les mots « Graoul »* et « Amoul problem »* reviennent souvent. (Rires...)

(*« C’est pas grave », « Pas de problème »).

E. D. : Quelle est ta mission au sein d’ECOSEN ?

N. B. : J’ai eu l’occasion de m’atteler à plusieurs tâches au sein d’ECOSEN :
Qu’il s’agisse d’effectuer un audit profond de la structure et de ces procédures, de définir en collaboration avec les membres de l’association de nouvelles pistes de développement, d’assurer des cycles de formations pour les membres au Sénégal, de prospecter et d’élargir la gamme des activités sur place, d’assurer une ré-organisation et une re-définition de nombreux éléments, et enfin de travailler sur l’aspect communication.

E.D. : Quelle as été ta motivation lorsque tu as décidé de rejoindre l’aventure ECOSEN ?

N. B. : J’aime vraiment le projet, je trouve qu’il s’agit d’un projet très intelligent où tous les objectifs peuvent être atteints.

ECOSEN, c’est vraiment un projet réaliste, réalisable et palpable, quelque chose de beau tout simplement !
Et puis c’est l’occasion pour moi de contribuer au moins une fois dans ma vie à un projet ampli de valeurs profondément bonnes et positives, qui vont bien au-delà de l’argent ou de l’aspect matériel.

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E. D. : Comment définirais-tu les termes de l’échange durant ta mission ?

N. B. : D’abord la culture, mais aussi l’occasion d’apprendre une différente manière de penser et de faire, découvrir et échanger avec de nombreuses personnes, partager des moments simples de bonheur simple, comme le sourire des enfants.
C’est vraiment une chance pour moi de recevoir autant au niveau humain et d’apprendre tous les jours.
Enfin vivre dans une famille sénégalaise c’est aussi une expérience que je n’oublierai jamais.

E. D. : Quelles sont pour toi les prochaines étapes que doit atteindre ECOSEN pour que ce projet soit une réussite ?

N. B. : Une fois les outils de gestion mis en place, et avec l’assurance d’une formation continue, une bonne communication permettra une activité continue. Et alors je pense que ce sera une véritable réussite.

E. D. : Quels sont pour toi les avantages d’ECOSEN ?

N. B. : Je pense qu’ECOSEN a des moyens simples et performants pour faire découvrir aux non-africains un petite partie d’un continent pas comme les autres : l’Afrique.
De plus c’est une aventure qui apporte du plaisir à tous ceux qui y participent.

Et enfin l’idéal c’est qu’ECOSEN soit une réelle opportunité pour les membres ECOSEN Sénégal de devenir autonomes et de réussir pleinement leurs projets.

ECOSEN c’est aussi une structure complètement opérationnelle et performante, qui conserve une taille humaine et qui permet une confiance et un réel partage entre tous. L’idéal serait que la structure d’accueil des voyageurs conserve sa taille, car il semble que ce soit la plus adaptée à ce genre de voyage.

Enfin ce concept peut aussi être développé avec d’autres structures d’accueil en Casamance, dans la vallée du Sénégal, etc... Les membres d’ECOSEN Sénégal déjà formés pourront alors assurer la formation des futures ressources... Inch’Allah !

E. D. : Un petit mot pour les prochains voyageurs ECOSEN...

N. B. : Venez ! Prenez la clé pour ouvrir la porte entre nos deux cultures...


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22.10.2009 05:32:49
Ecosen DJaM

ECOSEN DJaM : Peux-tu te présenter ?

Félicité Dione : Je m’appelle Félicité Dione. Je suis la gérante de l’Auberge Félicité et la femme du coordinateur du GIE ECOSEN au Sénégal.
Je travaille à côté comme gérante d’une villa à Saly.

E. D. : Peux-tu me présenter l’auberge Félicité ?

F. D. : L’auberge se trouve au centre-ville de Mbour, à 100 mètres de la plage. Nous avons 3 chambres et nous pouvons faire les repas.

E. D. : Pourquoi travailles-tu à côté ?

F. D. : Les débuts sont difficiles. ECOSEN ne nous envoie pas encore des voyageurs régulièrement.
En attendant de recevoir plus de locataires, je dois travailler à côté pour mieux vivre.

E. D. : Quand a commencé l’aventure avec ECOSEN ? Peux-tu me raconter ?


F. D. : Cela fait deux ans. Nous avons eu envie de travailler avec ECOSEN car l’association est venue pour nous aider à mieux développer l’auberge.

Nous avons commencé avec une jeune dame et sa fille ; c’étaient nos premiers voyageurs ECOSEN.

Tourisme solidaire au Sénégal

E. D. : Qu’est ce que vous a apporté le partenariat avec ECOSEN ? Quels sont les avantages ?

F. D. : Ce partenariat nous a permis d’améliorer notre niveau de vie, on a pu faire des travaux, des réfections et des constructions. Cela nous a également aidés à développer la gestion de l’auberge.

E. D. : Tu as participé au début d’ECOSEN. Que penses-tu aujourd’hui de son évolution ?

F. D. : Les débuts d’ECOSEN étaient durs. On a tout fait pour satisfaire les clients pour qu’ils puissent revenir et faire de la bonne publicité pour l’auberge et pour ECOSEN.

Aujourd’hui, je dois travailler à côté en attendant qu’ECOSEN envoie plus de voyageurs.
Mais, ECOSEN a évolué. Il y a de moins en moins d’espace entre la venue des voyageurs : on peut s’améliorer et mieux faire.

E. D. : Que penses-tu de l’approche différente du voyage d’ECOSEN ?

F. D. : Les personnes qui viennent sont sensibles. Elles ne sont pas racistes. Ils aiment venir vers nous, discuter, participer à la vie de famille, jouer avec les enfants… (Ils pourraient avoir peur car c’est l’Afrique et empêcher leurs enfants de jouer avec les nôtres par exemple…) Ce sont des voyageurs très humains qui connaissent le savoir-vivre.

Tourisme solidaire au Sénégal
 
Dès que l’on m’informe de la venue de voyageurs, je me demande comment ils vont être : en fait, ils ne sont jamais difficiles, ni exigeants.

Grâce à la venue de ces personnes, les enfants ont eu un ordinateur ; Delphine a une marraine qui l’aide beaucoup et qui a dit qu’elle lui paierait ces études.

Si on était à l’écart de cela, les voyageurs ne pourraient pas voir ce que l’on vit et faire ces actions là.

E. D. : Qu’est ce que cela apporte aux membres ECOSEN et à ta famille ?

F. D. : ECOSEN fait travailler l’Auberge et aussi ma soeur, qui vient d’être prise comme comptable du GIE ECOSEN. Nous avons également eu une formation informatique. Cela apporte aussi une éducation aux enfants.

E. D. : Qu’attends-tu du partenariat entre ECOSEN et ton auberge ?

F. D. : Un partenariat durable et rentable. Ce n’est que le début. En plus, si l’auberge marche comme il se doit, je pourrais arrêter mon travail et me consacrer à plein temps à mon rôle de gérante de l’Auberge Félicité.
Tourisme solidaire au Sénégal

E. D. : Que souhaites-tu à nos deux organisations ?

F. D. : Je souhaite beaucoup de courage et d’aller bien en avant pour une bonne continuation.

E. D. : Aimerais-tu ajouter quelque chose ?

F. D. : J’aimerais faire mieux pour les voyageurs et par la suite mieux vivre.

Merci aux anciens voyageurs qui nous ont permis de lancer nos activités…revenez, il y a toujours des bonnes choses à voir et manger au Sénégal !

Aux futurs voyageurs, bienvenue à l’Auberge Félicité !

 


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22.10.2009 05:21:43
Ecosen DJaM

Les baobabs commencent à avoir des feuilles… l’arrivée de la saison des pluies se fait sentir et marque la fin d’un nouveau trimestre d’ECOSEN, chargé en émotions et en nouveautés !

Notre nouveau logo a été officiellement choisi au cours du mois d’Avril et notre nouveau site sera livré avant les premières pluies….

Dans cette ère de renouveau, notre équipe sénégalaise s’est lancée dans l’informatique et fait des progrès impressionnants…les élèves vont bientôt dépasser le maître !!!

L’équipe est également en train de se réorganiser… et…les contours des rôles de chacun se dessinent : Yvette Dione, la soeur de Félicité, a accepté de devenir notre comptable.

Nous avons également recruté un nouveau guide, Fodé, véritable bibliothèque sur le Sénégal !

Tourisme solidaire au Sénégal

Dans cette dynamique, de nombreux outils sont en cours de création pour faciliter la gestion de notre équipe ECOSEN Sénégal, et ainsi accueillir de plus nombreux voyageurs….

Ce vent de nouveautés a aussi soufflé sur nos programmes : après un audit de toutes nos activités, nous vous proposerons très prochainement nos nouvelles formules 7, 10 et 14 jours, riches en découvertes et aventures, alors….vos prochaines vacances….

Une autre petite graine a été plantée…prions pour que la saison des pluies nous amène de nouveau une récolte abondante…inch’allah !!

Natacha Bordier
Chargé de Développement ECOSEN


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22.10.2009 05:16:27
Ecosen DJaM

En ces périodes troublées où l’économie mondiale n’a jamais eu autant d’impacts sur nos vies quotidiennes, des femmes et des hommes résistent, et refusent le constat d’un monde qui se résignerait à accepter la pauvreté.

Venez vous aussi rejoindre l’aventure ECOSEN ! L’arbre ECOSEN continue à croître et après avoir été une jeune pousse, il devient peu à peu un arbre solide et durable .
Comme vous allez le constater à lecture de ce nouveau numéro de notre irrégulomadaire « ECOSEN DJaM », l’actualité de notre association est riche en cette première partie de l’année 2009.

Cette période a été animée par l’action de Natacha Bordier et grâce aux équipes du Nqel Jab et de ECOSEN Sénégal. Notre chargée de développement et les équipes Sénégalaises se sont attachées à une mission d’organisation au Sénégal pendant 3 mois.

Cette mission avait pour but d’améliorer notre offre de séjours solidaires au Sénégal.

Tourisme solidaire au Sénégal

L’expérience de Natacha dans le milieu hôtelier nous a permis d’améliorer les conditions d’accueil des voyageurs dans l’auberge Félicité à M’bour, et de peaufiner l’organisation de notre activité sur place. Natacha profite de cette lettre pour vous détailler le contenu de cette mission.

Vous retrouverez également dans ECOSEN DJaM les interviews de Félicité la gérante de l’auberge, de Seynabou Ndong une membre du GIE Nqel Jab et de Delphine Sène qui a remporter un prix littéraire canadien par l’intermédiaire d’ECOSEN.

Bienvenu également à Fodé qui nous rejoint dans l’aventure, le nouveau guide d’ECOSEN saura vous faire partager les richesses, l’histoire, et les valeurs du peuple sénégalais et de sa terre.

Je n’ai plus qu’à vous souhaiter une bonne lecture, à bientôt sur www.ecosentour.org !

Pierre Potron
Président de l’association Ecosen


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